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Mai 2018 – Dans ma pratique de superviseure, si j’étais…

Portrait chinois de Monique Jansen

Dans ma pratique de superviseure,

 

Si j’étais un poisson,

je serais un dauphin parce qu’il est connu pour être l’ami des humains, et donc de la diversité non ?  Bon, d’accord c’est une représentation très personnelle ? et je l’assume.
Et aussi parce qu’il apprend à être proche et en distance à la fois. Et qu’il rit souvent !

 

Si j’étais un océan,

je serais le pacifique, parce que l’adjectif qui le qualifie est suffisant comme explication !
Qu’il est en dépit des tourments possibles une visée en soi, pour moi et que dans ma pratique de superviseur quand il lui arrive d’être chahuté pour une personne, il peut aider à mettre à jour des vulnérabilités, à limiter, à ouvrir…

 

Si j’étais un désert,

je serais un désert africain parce que j’y ai tant appris sur le partage, la coopération, le retrait, le paradoxe du rien et du tout.
Il est une image ressourçante pour moi de l’énergie dans laquelle je peux parvenir à être (parfois pas toujours) en supervision avec une personne, un groupe et qui se révèle source (dans le désert !) pour elle, pour lui…

 

Si j’étais une matière,

je serais du verre, pour les moments de fragilité qui traversent les personnes que je supervise, ou le groupe que je supervise, et qui me traversent… heureusement.

 


(Photo: Monique Jansen et Emmanuel Muh au colloque PSF du 22 mars 2018)

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