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Les formation de superviseurs

formation undici

Dans chaque numéro de sa lettre trimestrielle, PSF met en lumière une des formations françaises ou européennes au métier de superviseur. A ce jour 3 écoles, parmi nos membres ont fait l’objet d’un article dans une new letter : CSA, IDSUP et Undici International. La new letter est produite par le comité éditorial qui soumet au Conseil d’Administration les articles proposés pour décision de parution.

Pour plus de précisions :

CSA – Coach Supervision Academy, Gilles Roy : www.coaching-pnl.org

IDSUP – Institut de développement de la supervision,  Martine Volle :  www.idsup.fr

Undici International – Michel Moral et Florence Lamy : www.undici.fr

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Formation internationale de superviseur de coach

CSA – Gilles Roy PSF, article de 2015

– Quelles sont les spécificités de la formation que vous proposez?

Gilles Roy- « Elle est ouverte sur le monde. Elle fait notamment intervenir quatre formateurs de quatre pays différents, USA, Angleterre, Irlande et France. Et elle bénéficie de plus de dix années d’expérience internationale. Elle est accréditée par l’EMCC est permet de bénéficier  CCEUs.

Elle utilise un dispositif pédagogique sophistiqué où se croisent des journées en présentiel, des conférences téléphonées, du travail à distance en sous-groupes, de l’accompagnement par un tuteur individuel pour des séances mensuelles, et bien sûr de la pratique intensive.

Chaque participant supervise cinq coachs pendant cinq séances chacun, sous la supervision individualisée d’un superviseur sélectionné parmi les meilleurs des CSA internationaux.

Elle insiste sur l’équilibre entre savoir-faire et savoir-être et permet un travail en profondeur sur la notion de Présence et la dimension transpersonnelle. »

PSF- Pourquoi l’avoir lancée ?

Gilles Roy- « J’ai moi-même suivi cette formation à Londres en 2010, alors que j’étais déjà superviseur de coachs et de thérapeutes depuis une dizaine d’année.

Enthousiasmé par la qualité de l’enseignement, j’ai eu envie de partager cela avec mes collègues francophones, à une époque où il n’existait pas encore de véritable formation de superviseur en France.

En tant que membre d’ICF, l’International Coach Fédération et de la SFcoach, la Société Française de Coaching, depuis 1996, j’ai toujours « milité » pour une prise en compte du coaching anglo-saxon et mondial, au service des mutations globales de la planète.

« Favoriser la prise en compte de la dimension internationale de la supervision ». 

Je continue d’y contribuer en étant membre de PSF en France mais aussi d’AOCS, l’Association of Coaching Supervisors en Angleterre, pour favoriser la prise en compte de la dimension internationale de la supervision. »

PSF- En quoi cette formation contribue à la professionnalisation de la supervision?

Gilles Roy- « En tant que formation « métier », nous abordons les notions d’éthique et de déontologie telles qu’elles sont traitées par les organisations professionnelles du coaching.

Nous proposons aussi un travail de réflexion personnel et des échanges sur les sensibilités différentes, selon les cultures et les pays.

Nous encourageons les participants à rejoindre l’association PSF et à apporter leur témoignage de l’utilité et des bienfaits de la supervision à leurs clients et aux organisations pour lesquelles ils travaillent. »

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Formation à la pratique de la supervision,  

IDSUP, Martine Volle – article de 2016

1- Quelles sont les spécificités de ta formation ?

Martine Volle : Cette formation est axée sur la pratique : entre les téléclasses et les modules de formation, il est demandé de pratiquer. Hors il n’est pas si simple de trouver des clients ! c’est pourquoi j’ai conclu un partenariat avec une grande entreprise qui propose à ses jeunes coachs internes d’être supervisés au sein de l’ IDSUP.

Cinq superviseurs partagent leur manière de superviser. A l’issue de la formation, les participants certifiés sont en capacité d’exercer au moins une pratique de supervision pour offrir une prestation professionnelle, éthique et sécurisée.

2 – Pourquoi l’as-tu lancée ?

Martine Volle : Pour la recherche partagée et la prise de conscience des compétences à développer ou à préserver : La supervision est l’ainée du coaching, pour autant quelles sont les spécificités de la supervision de coach, quel lien avec d’autres pratiques ? J’anime des groupes de supervision de coach et DRH depuis 2003. Dans les années 80 j’ai bénéficié de supervision pour les travailleurs sociaux. Expérimentée dans les 2 mondes, je souhaite aller au delà de la formation pour que l’IDSUP soit un espace d’étude et de pratique :

3 – En quoi contribue-t-elle à la professionnalisation de la supervision ?

Martine Volle : Il résulte des  premiers groupes une montée en puissance de la conscience collective sur les pratiques et responsabilités du superviseur autour des besoins de développement des coachs et accompagnants : les phases d’évolution des identités professionnelles, les gestes professionnels, les rapports aux situations des clients finaux et aux dilemmes éthiques. Ce cap sera gardé pour la les promotions suivantes.

Tous les participants sont encouragés à rejoindre PSF.

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Formation de superviseur de coachs

Undici International, article de 2017

1- Quelles sont les spécificités de votre formation ?

Nous, Florence et Michel, animons ensemble tout au long de ce cursus dans le souci d’articuler arts, sciences et techniques. La principale spécificité de notre formation tient au fait que nous sommes très différents (c’est peu dire…).

Très différents en termes de personnalités, de représentations du monde, de représentations du coaching et de la supervision. Très différents aussi dans nos croyances et nos convictions couvrant à la fois le psychologique, l’émotionnel et le somatique de façon complémentaire.

Pourtant, et cela étonne nos stagiaires, cette diversité ne pose pas problème, bien au contraire elle est source de synergie et offre un modèle d’ouverture.

Les superviseurs en devenir peuvent ainsi bâtir librement leur propre style, tout en construisant une pratique parfaitement professionnelle et éthique.

La formation a reçu le label de qualité ESQA de a part de l’EMCC et délivre 82 CCEU aux membres de l’ICF.

2 – Pourquoi l’avez-vous lancée ?

Nous sommes tous deux câblés pour explorer et approfondir. Ainsi, au début de notre vie de superviseur en 2006 nous avons cherché à en savoir plus en participant aux tout premiers colloques internationaux, puis en faisant des recherches et en publiant (voir http://www.undici.fr/439-2/ ).

C’est tout naturellement que nous avons créé un pilote en 2010 qui a débouché sur cette formation qui en est bientôt à son dixième cycle.

3 – En quoi contribue-t-elle à la professionnalisation de la supervision ?

Initialement articulée autour du référentiel des 7 compétences de superviseur de l’EMCC cette formation intègre en permanence les réflexions et recherches les plus récentes sur le développement de la profession, ses techniques et son devenir.

Pour cela, Michel participe à plusieurs groupes de travail internationaux et inter-fédérations (EMCC, ICF, AC, ANSE) sur les accréditations et la déontologie de la supervision.

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