21 mai, la Journée mondiale de la Supervision

Chers coachs, thérapeutes,  praticien de la relation d’aide et  superviseurs,
Unknown

Vous vous sentez parfois un peu seul  ou las face à certaines problématiques de vos clients? Nous vous proposons de partager vos moments de grâce et de joie suite à une supervision.

Unknown-1Le 21 mai est la journée mondiale de la supervision. Les psychanalystes l’utilisent depuis longtemps, toutes les  fédérations de coaching la promeuvent, les fédérations de thérapeute, de Yoga et bien d’autres y réfléchissent ou le conseillent. Et vous ?

 

Nous vous proposons :

  • de raconter une courte histoire que vous avez envie de partager (3 ou 4 lignes) d’un grand moment avec votre superviseur qui sera mise en ligne si vous êtes d’accord (en assurant l’anonymat si vous le souhaitez).Unknown-2
  • ou de choisir dans le questionnaire de Proust 5 questions qui décrivent  le meilleur superviseur pour vous et de nous en faire part.

 

Voici les réponses déjà reçues … N’hésitez pas à continuer à nous adresser vos réponses via le formulaire ci dessous .. nous continuerons à les publier.


 

Gilles Dufour (coach et superviseur) nous dit :

La supervision, pour moi c’est (Proust):

sa principale qualité: l’ouverture,

son principal défaut : pas organisé,

si elle était une couleur: elle serait verte,

sa devise: tout problème porte en lui la solution,

si elle était une poète, elle serait Georges Sand…


 

Stéphanie Feliculis (coach et superviseure) nous dit :

Voici donc mes réponses, elles portent sur un de mes superviseurs actuels (une femme) :

– Vertu préférée : le travail, au sens de travailler la terre avec patience, régularité et humilité
Caractéristique principale : l ‘exigence, qui fait grandir et qui transmets l’idée implicite qu’en se montrant exigeant envers l’autre (en l’espèce : moi !), elle témoigne de sa confiance en les aptitudes de la personne
Occupation favorite : le jardinage, pour dialoguer avec le vivant et l’invisible
Ce qu’elle déteste par dessus tout : la malhonnêteté intellectuelle de ceux qui parlent sans savoir sur quoi ils se fondent pour le faire et plus particulièrement ceux qui critiquent son auteur de prédilection sans s’y être frotté, sans l’avoir même lu !
– Sa devise pourrait être « endurer parfois, pour sentir et être toujours »

Merci pour cette jolie occasion de réfléchir à ce que j’apprécie chez elle ! à suivre (j’ai hâte de lire vos réponses)


 

Olivier Raynal-Benoit (coach et superviseur) nous dit :

Si la supervision était …

Une région du monde : les plaines de Mongolie pour leur horizon étiré à l’infini et les sommets inégalés qui les bordent
Une musique : le Sacre du Printemps, d’Igor Stravinsky pour son ancrage dans la tradition et en même temps sa pertinence créatrice, et provocatrice
Une sensation : la résonance pour son écho interne sensiblement libérateur pour sa diffusion en ondes dans le champ des possibles
Un état : le déséquilibre créateur un entre-deux de la compétence au non-savoir du cadre à l’émergence
Une valeur : l’humanité un entre-deux, là encore, ou un entre-plusieurs qui se nourrit de la puissance du lien et qui fait corps.